L’enfant, nous dit-on, a besoin qu’on lui donne « du même » pour nourrir et développer  une sécurité interne par l’assurance d’une stabilité des choses et des événements quotidiens de sa jeune vie. Ces « repères » stables seraient nécessaire pour que l’enfant puisse grandir sereinement. C’est ainsi que le besoin de repères a « envahis » l’espace des enfants  dans les institutions qui les accueillent.

En fait, qu’entendons-nous par repères sécurisants ?  Serait-ce ce que l’adulte va organiser pour que l’enfant se repère  ou plutôt  ce que l’enfant va pouvoir s’approprier  comme tel ?

Il se trouve que l’enfant nous envoie des signaux à certain moments de sa journée, ce sont ses besoins physiologiques qui nous donnent des repères bien a lui. Parlons un peu des repères physiologiques du bébé :  l’heure venue de sa faim, l’heure venue pour lui de la sieste, l’heure venue du câlin…

Si nous sommes attentifs aux messages que nous envoie le bébé dès les tous premiers jours de sa vie, nous pourrons nous nourrir à notre tour de cette pensée, pas si bête, que l’enfant nous donne aussi quelques repères qui peuvent nous aider à ne pas trop le bousculer dans cette nécessité de « repères » que la vie sociale va lui imposer.


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