Petite poème dédié à ma petite sœur Véronique

Par un matin de juillet

Te tenant par la main

Petite soeur apeurée

Sans penser au lendemain

Nous avons débarqué

Pétrifiées dans ce foyer

Longeant les couloirs grisatres

Entendant tes cris déchirés

Je ne pouvais me douter

Que cette vieille maratre

Allait nous séparer

Moi remplie de haine et toi d’effroi

Te serrant fort contre moi

Petite soeur apeurée

Jamais cet instant j’oublierai

Des années se sont écoulées

Et pas un jour ne resasse

Petite soeur apeurée

cet ignoble passé a la DDASS


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