Descendant de l’homo-erectus, l’Homme moderne aime les belles choses et les beaux romans. C’est ainsi qu’avec la parentalité nouvelle, tirée de la toujours représentation bipartite homme-femme avec ses propres références, nous entendons construire le roman parental façon XXIe.

Rappel : Le père fait référence à la loi, les limites, le social tandis que la mère, toute de sensibilité doit être le cocon, le réconfort, celle qui apporte la sécurité affective première mais dont on doit limiter la passion maternelle toujours perçue comme potentiellement débordante et dangereuse pour l’éducation de l’enfant.

Aujourd’hui, le père entre dans une nouvelle forme d’attachement à l’enfant qu’il introduira mieux dans le social. La mère maintenant réconfortée et soutenue par le père, restera l’attachement sécure premier de l’enfant.

           Alors que le nombre de familles mono-parentales maternelles augmente, notre société peine encore a reconsidérer son schéma de représentation sexuée des rôles parentaux. Que peut faire une mère seule, si ce n’est que de culpabiliser encore et encore de ne pas offrir le meilleur à son enfant : un père , un vrai. On le lui destine comme sa quête du graal !

Alors que quotidiennement des mères seules assument le rôle éducatif qui leur est dévolu auprès de leur progéniture comme tout adulte conscient et humainement capable, le moindre problème, la moindre difficulté qu’elles rencontreront sera systématiquement identifié comme issu de sa triste configuration familiale, comme si les couples parentaux romantiques ne sauraient rencontrer d’anicroches dans leur partition.

Ce roman XXIe de l’union parentale bien qu’un peu désuet est bien agréable et peut même être stimulant, mais il lisse délibérément les contours de la vie parentale réelle, comme dans les doux rêves de princesse. Est-ce pour cela qu’il plaît autant ?


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