Belle pouponnière dont on parle toujours, qui n’est plus, mais qui demeure en nous
Ton beau regard posé sur les parents, même absents, et sur tous les enfants
Qui en tes lieux ont vécu et grandi, nourris de soins et de câlins au quotidien
Ces maternantes qui nous ont accueillies comme leur « binôme » les premiers jours, aussi
Tes habitants aux yeux remplis d’espoir et de soleil dans un cœur réjouit
Tes yeux d’enfants s’illuminant avec le temps redoublent du charme de toute ta poésie
Belle pouponnière, fantôme, qui erre dans Antony
Tous ceux qui t’ont aimée, encore, te remercient !

