Bien souvent je parle de la douleur de la séparation mais jamais je n’emploie le terme « douleur du placement ». Peut-être parce que pour moi c’était du pareil au même ou parce que reconnaître les conséquences graves liées au placement remettait tout simplement en cause la manière de prendre en charge l’enfant en pouponnière.
Un enfant souffre t-il autant du placement que de la séparation ?
OUI
Un enfant peut-il quitter une pouponnière plus mal qu’il n’y a été accueilli ?
Je botte en touche et laisse la réponse à d’autres…

