Il est des mots forts comme celui de » bien-être » dont l’évocation est riche en représentation.
Lorsque je me sens bien, suis-je vraiment bien ou est-ce que je crois seulement l’être ?
Qui pourra alors me dire que tel n’est pas tout à fait le cas ?
Cela sans le ressentir moi-même et alors penser que celui qui me parle m’invoque sa vision propre du bien-être sans se soucier vraiment de ma santé. En effet, sans mes propres mots (maux) pour la traduire, quelle vision de santé autre que la mienne aura de réelle prise sur moi ?
Cette pensée me fait dire que Le bien être que l’on préconise s’assure d’abord dans l’écoute que l’on donne plus que dans celle qu’on attend.
Vouloir le bien être d’autrui s’assure d’abord dans l’écoute

